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mctru

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Tout ce qui a été posté par mctru

  1. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    exactement bigboy, mais il y a beaucoup de gens ici qui favorise le sport de participation au sport de compétition. Que veux-tu, il en faut pour tous les goûts.
  2. le Québec = un modèle à suivre

    Le talent est en fait un niveau supérieur de certaines capacités. Le talent s'acquiert, il n'est pas inné.
  3. le Québec = un modèle à suivre

    yankees ta réponse est vrai mais ton affirmation à l'effet que le talent naturel existe est fausse. Il n'y a pas de talent naturel. Il n'y a pas de joueurs de hockey ''naturels''. Il n'y a pas de talent prédestiné. Il y a des dispositions génétiques, point final.
  4. le Québec = un modèle à suivre

    C'est vraiment drôle de voir que le gouvernement du Québec essaie de faire croire à la population que c'est grâce à son initiative que le Québec a eu autant de succès aux jeux d'hiver du Canada et aux Olympiques d'hiver. La majorité de nos succès sont dus majoritairement à un homme: Dominic Gauthier. «À l'association canadienne de ski acrobatique, on nivelait par le bas. L'athlète vraiment doué qui avait des chances de victoire était traité comme l'autre qui n'irait jamais nulle part. On disait, pas de favoritisme, pas plus de services pour les meilleurs. Les athlètes ont des besoins différents, mais à l'Association, on refusait cette évidence. Je les ai rencontrés avec un plan magnifique. Projecteur, tableaux, j'ai mis la gomme. À la fin de mon énoncé, quand j'ai vu leurs visages, j'ai sorti l'autre document que j'avais préparé, ma lettre de démission, et je l'ai remise.» Il a alors créé B2Dix et on a commencé à fabriquer des champions.
  5. le Québec = un modèle à suivre

    Le talent naturel dans un sport, ça n'existe pas.
  6. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Maintenant pour les raisins qui sorte des nom comme phelps ou despaties ou nommez n'importe quel champion olympique. Combien de champion par discipline 1, combien d'athlète vont s'entrainer comme des malades, se blesser et hypothèquer leur avenir ( physique ) sans jamais réussir a se rendre au olympiques ??? beaucoup. Bon le raisin va répondre à la noix. Combien de champions par discipline? Commençons par le commencement. Un champion, une championne et une équipe championne par style de nage. On poursuit, un championnat régional, un championnat provincial, un championnat national, un championnat mondial, et finalement un championnat olympique. Torpinouche ça en fait des champions... Pour ce qui est d'hypothéquer sa vie, il y a des façons beaucoup plus facile pour y arriver que l'entraînement de haut niveau. Cet argument démontre une certaine complaisance à dénigrer le sport de compétition au profit du sport de participation. C'est d'ailleurs la principale raison qui fait en sorte que notre hockey est malade, le fameux syndrome du chocolat chaud. Tellement présent dans les couloirs de Hockey Québec
  7. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Président tu as raison. Ça explique pas mal les comportements.
  8. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Le gars de natation... arrêter de comparer des pommes avec des oranges. à la natation ya pas de papa ou de maman qui #POC# comme des débiles après les arbites dans les gradins. Ya pas d'analyse de son jeu en zone défensive dans l'auto après sa sorti de piscine. Au lieu de fréquenter des endroits où l'eau est gelée, je t'encourage fortement à aller voir une compétition provinciale de natation, ça va te faire changer d'avis. Est-ce que tu veux qu'on parle d'analyse de la performance du nageur? Si tu penses qu'il n'y a qu'au hockey où les parents sont débiles, tu te trompes royalement. Malgré que le niveau de débilité du hockey est très dur à battre. C'est drôle, on voit moins de parents débiles dans la LHPS...
  9. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    hum je te parles des autre sports.. le hockey est un cas à part, pcq dès le début le jeune ne sera jamais placé en situation positive dans la pratique de son sport.. à cause d'éléments externes à son plaisir de pratiquer le sport.. c-a-d parents, coachs et associations. Moi j'ai pas entendu parler de jeune qui avait laissé son sport par écoeurement à part que dans le hockey mineur, Est-ce que parce que tu n'en a pas entendu parler ça n'existe pas?
  10. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Mctru que penses-tu de cette phrase dans le 3ie reportage Les statistiques démontrent que l'enfant qui est spécialisé trop tôt dans son sport va abandonner le sport à long terme. " arès: totallement faux.. Arès tu n'as certainement pas une formation en kinésiology pour être aussi tranchant. Sans nécessairement le faire abandonner son sport ( et oui, ça peut arriver), cela aura une influence majeure sur le développement de toutes ses habiltées physiques et cognitives.
  11. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    alors le meilleur moyen pour la santé du hockey est la création d'une ligne autre que celle de HQ, plus on a de choix et plus nos jeunes vont trouver leur niche, l'important est qu'ils bougent dans un environnement sain La ligue LHPS, elle est là la solution arès. Ça existe déjà, et ils doivent ralentir le processus de développement, ils ont trop de demandes d'adhésion de la part des écoles. Première réunion annuelle du CA la semaine prochaine.
  12. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    rookie as-tu un enfant en natation? Ma fille l'a été durant 5 ans. Entraînement à 6hre le matin avant l'école, entraînement le soir après l'école. 6 jours semaine, 2 à 3 heures par jour, ça fait entre 12 et 18 heurs d'entraînement. C'est ça la réalité des clubs de compétition au Québec. À quelle heure tu te lèves, pour avoir le temps qu'elle se prépare, mange et se dirige à la piscine une demie-heure avant l'entraînement? Essaie pas de te justifier, c'est ça la réalité. Elle a arrêté parce qu'elle était tannée de cet horaire de fou. Laisse-moi te dire que je n'ai pas essayé de l'encourager à poursuivre, elle avait entièrement raison. Seul les élites et les passionnés poursuivent à ce moment.
  13. J'opte pour Jonathan Huberdeau.
  14. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Rookie écrit:Et en terminant, tu en connais beaucoup des jeunes de 12 ans qui commencent leur semaine le lundi à 4.30 am? Pas mal rookie, la majorité des jeunes qui s'entraînent en natation de compétition, et c'est 6 jours semaine en plus.
  15. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Tout à fait d'accord avec toi bigboy. Pour certain c'est trop, pour d'autres pas assez. Je suis tanné du syndrome du chocolat chaud ( tu t'es amusé mon ti-garçon, c'est ça qui compte, viens maman va te donner un bon ti-chocolat chaud...). Les jeunes qui s'entraînent, qui skient, qui bougent, etc, doivent être encouragé et poussé par leur parents. Vous préférez quoi? Qu'ils passent leur fin de semaine au centre d'achat à fumer des ''tops''. Je comprends que ça vous prends du temps et de l'argent. Mais entre vous et moi, vous avez quoi dans votre vie qui vaut plus cher que votre enfant? Votre femme, c'est certain...mais à part elle... :D :P :D Mais messieurs je n'avais pas dit coûte plus cher, j'avais dit vaut plus cher... Mesdames c'est une blague...Allez boire un ti-chocolat chaud... :D :P :D
  16. Qui sera le premier québécois au repêchage 2011?

    Certains blogs américains mettent nos deux canadiens francophones plus près de la deuxième ronde que de la première, et certainement pas dans le top 10. Qu'en pensez-vous?
  17. Qui sera le premier québécois au repêchage 2011?

    Je dirais que Couturier est un citoyen du monde...Allemagne, Maritimes, Québec, Ouest canadien.
  18. Hockey USA contact bantam prise 2

    à ce qu'il parait que toi aussi rookie tu n'en donnais pas beaucoup...mais c'était juste parce que tu n'arrivais pas à suivre les joueurs adverses... :D :P :D
  19. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Certains parlent d'Alexandre Daigle comme d'un flop due à une surexposition au hockey. Vous n'avez rien compris! La vie d’Alexandre Daigle est un roman. COUPE SPENGLER | Dans son incroyable trajectoire, l’ex-enfant prodige du hockey canadien est passé par la case Hollywood. Davosien depuis deux ans, il goûte à la sérénité des montagnes grisonnes. Sa vie ne ressemble à aucune autre. Ou plutôt faut-il parler de ses vies. «C’est peut-être bien vrai que j’en ai eu plusieurs, convient l’attaquant davosien (33 ans) dans ce savoureux accent de la Belle Province. J’ai joué au hockey dès l’âge de 8 ans. Je me suis toujours dit, en grandissant, que mon horizon ne se limiterait pas à ça. Tout le monde me condamne parce qu’un jour, à 25 ans, j’ai oublié le hockey pendant deux ans.» Le condamner? On ne l’accuse de rien. On lui a simplement demandé, sans même exiger toute la vérité, de nous éclairer un peu sur le «mystère Daigle».  Le «futur Gretzky» C’est ce qu’on voyait en lui. Le jeune Tigre de Victoriaville ne demandait pourtant rien. Il se contentait d’affoler les statistiques de la Ligue junior majeur du Québec. «C’était une très belle époque de ma vie, commente Alexandre Daigle. Ici, les gens ne se rendent pas bien compte de l’importance, au Québec, de cette ligue réservée aux moins de 20 ans. On y joue des saisons de 70 matches et le public suit ça de très près. Maintenant, pour ce qui est de voir en moi un Gretzky, c’est une lubie de journalistes. Chaque année, ils découvrent un nouveau Gretzky ou le futur Lemieux. Ça n’a pas de bon sens de comparer un gars de 18 ans à des joueurs de ce niveau. Tout ce que ça crée, le plus souvent, c’est de la déception auprès des fans.» Un flop à 12 millions 12,25 millions, pour être précis. C’est ce que les Sénateurs d’Ottawa ont offert, pour cinq ans, au premier choix de la draft de 1993. «Attention, des dollars canadiens, précise l’attaquant de Davos. A l’époque, il fallait enlever 40% pour avoir l’équivalent en dollars US. Mais c’est vrai qu’il me restait quand même une belle somme…» La déception fut à la hauteur. D’aucuns considèrent Alexandre Daigle comme le pire flop de la NHL. «A Ottawa, j’étais aussi dans la pire équipe de la Ligue», se défend celui qui, las de ne pouvoir justifier les espoirs fous mis en lui, finira par lâcher au micro de Radio Canada qu’il était fait «pour autre chose que le hockey». Pour cette «autre chose», il a tout plaqué. Son Canada, le hockey… A 25 ans. Direction la Californie! «J’ai choisi Los Angeles pour la température. Et aussi parce que j’y avais beaucoup d’amis.» Peut-être également pour essayer d’assouvir une envie de cinéma? «Parce que j’avais une adresse à Hollywood, les journalistes se sont mis à raconter des histoires.» La sérénité à Davos Même en pleine Coupe Spengler, on est à mille lieues, dans la station grisonne, de la folie NHL et des strass de Hollywood. «C’est vrai, mais aujourd’hui, tout a changé pour moi. J’ai une femme et un enfant.» Venu à Davos sur les conseils de Joe Thornton (ndlr: renfort du HCD en 2004-2005, durant le lock-out en NHL), Alexandre Daigle y a trouvé une sorte de paix intérieure. «J’ai tout ici. Une bonne équipe, un cadre fantastique, la tranquillité pour ma famille.» L’avenir? «Mon contrat avec Davos porte encore sur deux saisons. J’espère jouer encore une ou deux années supplémentaires. Ensuite, je me verrais bien rester en Suisse, y trouver un job dans le hockey…»
  20. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Le problème c'est que les parents des jeunes hockeyeurs se posent trop de questions et deviennent tout mêlés dans leur tête. Tous les joueurs qui jouent présentement à des niveaux élevés de compétition mangent hockey, boivent hockey, dorment hockey, jouent hockey. Ils font cela depuis leur plus jeune âge. Et oui, ce sont leurs parents qui les ont poussé dans le dos quelquefois pour qu'ils continuent. Et oui le jeune est content qu'il l'ai fait au lieu de l'écouter quand il voulait tout lâcher à 11 ou 12 ans. Ça s'appelle accompagner son enfant quand il en a besoin et surtout lui montrer que rien n'arrive sans effort et sacrifices. Quand le jeune atteint 15 à 17 ans, s'il est écoeuré, il décrochera et arrêtera. Ça n'a rien à voir avec le mauvais parent qui l'a trop poussé. Jamais le parent n'arrivera à exiger qu'il continue. Ça s'appelle l'adolescence. Arrêter de voir des malades partout autour de vous et prenez soin de votre enfant comme s'il vous quittait demain pour toujours. Faites tout ce que vous pouvez pour qu'il aille au bout de ses rêves. Il est ce que vous avez de plus précieux. Tout le reste n'a aucune importance.
  21. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Couturier...oups, mauvaise réponse bigboy...Il a joué sa dernières années midget AAA à Notre Dame , Saskatchewan, … Il a commencé sa carrière au hockey mineur en Allemagne … Il a été nommé la recrue de l'année midget en Nouvelle Écosse en 2007 … Le développement commence au Midget AAA pour Hockey Québec.
  22. Hockey USA contact bantam prise 2

    Jean-Claude Tremblay (ouf...) a joué toute sa carrière dans la LNH pratiquement sans donner de mise en échec... Il est remarquable de voir que la mise en échec a évolué avec l'équipement. Plus l'équipement sert d'armure, plus violentes sont les mises en échec.
  23. Hockey USA contact bantam prise 2

    Qu'on commence par enseigner convenablement l'approche au porteur après on verra.
  24. Hockey USA contact bantam prise 2

    La seul raison pourquoi il mette le contact plus vieux, c'est qu'il n'ont pas asser d'entraineur qualifié pour montrer la mise en échec. Sinon sa resterais a la meme age. CFL ça faisait longtemps que tu n'avais pas écrit. Tu aurais du tourner ta plume 7 fois dans ta main avant de nous écrire à nouveau. Dans le même ordre d'idée que toi, on pourrait dire que c'est parce que les entraîneurs canadiens sont des incompétents pour enseigner la mise en échec qu'il y a autant de commotions au hockey canadien. On sait tous qu'une bonne mise en échec bien appliquée à 12 ans, ça replace les idées.
  25. Ces jeunes qui vivent comme des pros(1 de 3 Radio Can

    Actuellement, le seul joueur québécois qui peut espérer sortir dans le top trente est Jonathan Huberdeau. Nathan Beaulieu est un ontarien. On disait quoi déjà? La structure intégrée est dans la bonne voie? On a un seul québécois ( Huberdeau ) dans le top 50. Le 51 ième est aussi un québécois, Philippe Hudon, qui joue à Choate-Rosemary dans le Founder's League ( Prep School). Il jouera l'an prochain à Cornell. En tout, 4 québécois dans le top 60 dont un qui joue prep.
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